Adelphine Bonneau

Cochercheur-ses | Université de Sherbrooke

Professeure adjointe aux Départements de chimie et d’histoire de l'Université de Sherbrooke

Départements de chimie et d’histoire de l'Université de Sherbrooke

Faculté des sciences
Local : D1-2127-3 / Laboratoire : D1-2118 
Université de Sherbrooke
2500, boulevard de l'Université
Sherbrooke, Québec J1K 2R1

Courriel : Adelphine.Bonneau@USherbrooke.ca

Téléphone : 819 821-8000 poste 61231

Domaines d’expertises et thèmes de recherche :

Volet chimie :
Caractérisation et provenance des matériaux archéologiques, en particulier les matières colorantes et le verre
Développement de nouveaux procédés pour la datation des matériaux archéologiques et du patrimoine : datation par le radiocarbone (extraction sous plasma) et datation par luminescence
Étude des altérations des matériaux archéologiques et du patrimoine (sciences de la conservation)

Volet histoire et archéologie :
Techniques de fabrication et réseaux d'échanges des objets en verre et des matières colorantes à l'époque moderne (XVIe - XIXe siècle)
Chaîne opératoire des sites rupestres en Afrique australe et dans le Bouclier Canadien 

Site web : usherbrooke.ca

Biographie

Adelphine Bonneau est archéologue, géochimiste et archéomètre, c’est-à-dire une scientifique des matériaux archéologiques. En septembre 2021, elle a rejoint l’Université de Sherbrooke en tant que professeure adjointe avec une affiliation bifacultaire en chimie et en histoire, soulignant son profil multidisciplinaire. Entre 2022 et 2024, elle a assuré la direction de l’Axe I – Patrimoine archéologique : analyse, conservation et restauration de la programmation scientifique de l’UMR Capitales et patrimoines portant sur le site du fort Cartier-Roberval, dans la ville de Québec.

Ses projets de recherche se déroulent sur divers sites archéologiques de plein air et subaquatiques en Europe, en Afrique et en Amérique du Nord. Elle se spécialise dans l’étude des matières colorantes, de l’art rupestre en Afrique australe et dans le Bouclier canadien, du verre européen de l’époque moderne, notamment les perles de verre, et dans la datation des matériaux archéologiques par le radiocarbone. Ses recherches se concentrent sur deux points : 1) le développement de méthodes d’analyses non invasives et micro-invasives pour la compréhension des techniques de fabrication des objets, pour l’identification de la provenance des matières premières, et pour la datation des objets, 2) l’étude des relations et des échanges entre populations à travers la culture matérielle.

Ses recherches s’insèrent dans l’axe 1 Habiter les mondes. Zones de tension et espaces partagés, ainsi que dans l’axe 3 (Re)créer les mondes. Mobiliser les traces et récits pour penser les devenirs mémoriels de la programmation du CELAT.

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